Une grande partie d’une année sabbatique est le retour aux racines. On peut redécouvrir pourquoi on aime sa profession. On peut étudier de nouveau la théorie sur laquelle son travail est basé. On peut reprendre contact avec ses collègues et ses professeurs de sa formation.
Je fais tout cela. Hier, en particulier, j’ai pris le dîner du midi avec une chère amie que je connais depuis nos carrières undergraduate à Bâton-Rouge.
J’ai été une mauvaise influence. On a passé deux heures à table. Elle a des dates limites; moi j’ai trop peu de structure dans ma vie. C’est donc ma faute!
Cette conversation, qui a touché à la pédagogie, à nos projets, à la Philo grand P, et à nos familles, me rappelle pourquoi j’admire tout ce qu’elle fait et pourquoi je fais tout ce que je fais. Il n’y a rien de plus sabbatique que ça.